<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?> 
<!DOCTYPE rss PUBLIC "-//Netscape Communications//DTD RSS 0.91//EN" "http://my.netscape.com/publish/formats/rss-0.91.dtd">
<rss version="0.91">
	
				<channel> 

				<title>Blogue de Jean-Philippe Brière</title> 

				<link>http://briere.monblogue.com/</link> 

				<description>On le dit et on l'écrit</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>À chacun son bout de terre</title> 

						<link>http://briere.monblogue.com/2008/04/03#165800</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;SPAN style=&quot;mso-tab-count: 1&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;L’actualité et les réalités agricoles évoluent grandement au gré du temps et des époques. Il n’y a de cela pas si longtemps, on ne se souciait pas ou peu de la protection du territoire agricole. On ne voyait les développements urbains comme des menaces. Cependant, la réalité a beaucoup évolué au cours des dernières années. Les gens délaissent les villes et préfèrent de plus en plus demeurer en banlieue afin de se procurer un plus grand confort et un plus grand espace. Cependant, le confort des uns fait l’inconfort des autres comme on peut le dire puisque les superficies agricoles québécoises se sont vues diminuées incroyablement au cours des dernières années. Tellement qu’une commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) a dû être mise en place au Québec. Le développement urbain doit stopper et vite d’empiéter sur le territoire agricole puisque les terres se font de plus en plus rares. Cependant, comme aucune mesure n’est parfaite, plusieurs dossiers et débats font surface par rapport à la protection du territoire. Ce qu’on constate, c’est qu’il est devenu très difficile pour un exploitant agricole de tenter de nouveaux projets comme des gîtes ou autres infrastructures qui pourraient être liées à la ferme à cause des limitations territoriales. D’un autre côté, il est, disons le, plus que frustrant de voir un homme comme Paul Martin qui, par son influence politique, se permet de mettre de l’avant un projet de construction de terrain de golf personnel sur une de ses terres jugée zone verte. Ce qu’il faut faire et qui n’est pas défini, c’est de tracer une ligne. De situer une limite. Une mesure ou une loi ne peut pas être effective seulement quand elle convient au gouvernement. Au cours de l’année dernière, un exemple flagrant a été vécu en ce sens. &lt;?xml:namespace prefix = st1 ns = &quot;urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags&quot; /&gt;&lt;st1:PersonName w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;La CPTAQ&quot;&gt;La CPTAQ&lt;/st1:PersonName&gt; a littéralement été bafouée par le gouvernement Charest lorsque ce dernier a décidé de retirer le dossier Rabaska à &lt;st1:PersonName w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;La CPTAQ&quot;&gt;la CPTAQ&lt;/st1:PersonName&gt; et donc tout pouvoir décisionnel qu’elle pouvait y apporter. Un tel projet, s’il est réalisé, pourrait pourtant avoir un impact négatif sur 300 à &lt;st1:metricconverter w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;400 hectares&quot;&gt;400 hectares&lt;/st1:metricconverter&gt; selon un rapport commandé par &lt;st1:PersonName w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;la CPTAQ. Peut-on&quot;&gt;la CPTAQ. Peut-on&lt;/st1:PersonName&gt; soulever un manque de logique et de cohérence? Je pense que oui. Il est décourageant de voir de tels détournements seulement pour le bien-être et la satisfaction de nos hautes et chères instances politiques. Comment peut-on augmenter la population tout en diminuant les superficies arables qui peuvent nourrir cette population? Ne s’agit-il pas ici d’un paradoxe? Du moins, l’UPA s’est lancée, et avec raison, à la défense de &lt;st1:PersonName w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;la CPTAQ. Ce&quot;&gt;&lt;st1:PersonName w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;la CPTAQ.&quot;&gt;la CPTAQ.&lt;/st1:PersonName&gt; Ce&lt;/st1:PersonName&gt; qu’il faudrait, pour assurer une vraie protection agricole, serait de favoriser l’implantation d’exploitations liées à l’agricole plutôt que tout autre chose. Pendant que des centres d’achats et des cinéma sont construits sur des terres à l’origine agricoles, de petits producteurs ont peine à mettre à terme leurs projets qui pourtant, font beaucoup de sens. Ce qu’on constate, c’est que pour vraiment sécuriser le territoire agricole, le gouvernement québécois, les MRC, les municipalités, et les individus devront faire leur bout de chemin. Un apport de tout le monde est nécessaire. On peut alors dire en conclusion que ce qui assurerait un véritable contrôle du territoire agricole et de façon équitable serait d’établir des priorités d’action et de ne pas plier devant des projets avancés par de grandes multinationales qui pourraient nuire à la protection du territoire de façon marquée même si ces projets sont très souvent lucratifs. Depuis 10 ans, &lt;st1:metricconverter w:st=&quot;on&quot; ProductID=&quot;4 400 hectares&quot;&gt;4 400 hectares&lt;/st1:metricconverter&gt; de bonnes terres agricoles sont perdus chaque année. Comme les terres agricoles du Québec ne représentent que seulement 2% de la superficie totale de la province, il est important de considérer cet enjeux comme l’un des plus importants à l’heure actuelle au Québec. &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le calendrier maléfique</title> 

						<link>http://briere.monblogue.com/2008/02/13#160044</link> 

						<description> 
 &lt;P class=MsoNormal style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Nous vivons mes amis dans une société bien particulière. Celle d’un peuple francophone tentant désespérément de s’accrocher à son identité puisqu’il est entouré d’une mer anglophone. Récemment, une nouvelle a fait les manchettes concernant un certain calendrier publié par Poste Canada. Pour ceux qui ne se souviennent pas ou qui n’ont pas entendu parlé de l’histoire, on reproche à ce cher service canadien de ne pas y avoir inclus la date de notre fête nationale québécoise s’il-vous plaît! Plusieurs personnes se sont dites outrées et injuriées d’une telle situation. Pour ma part, je n’ai d’abord pas eu de réaction. Je devais en savoir plus. Ce que j’ai constaté en m’informant plus en profondeur, c’est d’abord qu’aucune fête d’aucune province n’avait été inscrite au calendrier comme il s’agissait d’un ouvrage à l’échelle canadienne. J’aurais probablement été choqué si j’avais su que seulement notre fête aurait passée dans l’oublie. Ce n’est pourtant pas le cas. Nous nous retrouvons dans la même situation que 9 autres provinces et 3 autres territoires. Nous sommes différents me direz-vous? Une simple barrière de langage nous permet de prétendre qu’il est impensable d’oublier une inscription à la date du 24 juin? Allons, nous avons plus de raison que ça chers amis… Il ne s’agit que d’une simple date d’un calendrier que de toute façon, vous n’encadrerez pas dans votre chambre à la fin de l’année. Êtes-vous choqués parce que vous avez peur d’oublier cette date si elle ne figure pas sur votre calendrier? Je ne crois pas!! J’ai par ailleurs consulté différents calendriers au cours des dernières semaines et je constate que plusieurs de ces aide-mémoire ne renferment même pas d’indication au 25 décembre. Pourquoi? Et bien c’est parce que différentes religions dans un pays implique différentes réalités de vie. Ne serait-ce pas la même chose pour notre langue et note fête nationale? Y-a-t-il eu bien des gens qui ont protesté contre le fait que la naissance de Jésus dit le Christ est absente dans bien des calendriers? Je ne crois pas. C’est parce que dans cette situation, les gens constate qu’il ne s’agit que d’un mot associé à une date. Je comprend très bien pourquoi plusieurs personnes n’ont pas tenu le même discours lorsqu’il s’agissait de leur fête nationale. C’est parce qu’ils se sont sentis menacés par la méchante langue de nos conquérants. Cependant, je peux vous affirmer avec certitude que de protéger notre langue n’est pas de se lever à la suite d’un oubli dans un calendrier. Il s’agit plutôt de faire attention à sa façon de parler, à sa façon d’écrire et de bien garder en tête l’importance d’un français en santé. C’est là qu’est la bataille de l’anglicisation du Québec. Je ne vois pas ces priorités dans le visage du Québec au moment où j’écris ces lignes. On s’attarde plutôt sur des détails insignifiant qui, en plus, nous font payer puisque les superbes calendriers de Poste Canada seront réimprimé pour s’assurer que la langue et l’identité québécoise perdure. Comme on dit, on met l’argent et l’énergie à la bonne place!! &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				</channel> 
</rss>